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Le "Maghreb des livres
2008" a mis la Tunisie à l’honneur |
| Mardi 26 février 2008, par Nadia Khouri-Dagher |
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Voilà quelques images glanées
le week-end des 23 et 24 février 2008, à la Mairie
du 13° arrondissement, à Paris, où se tenait
la 14° édition du Maghreb des Livres. La Tunisie
était à l’honneur cette année, selon
la règle triennale de roulement entre les l’Algérie,
le Maroc et la Tunisie. Ce fut donc l’occasion de rencontrer
des écrivains tunisiens – et, fait notable, surtout
des écrivaines, car la littérature devient de
plus en plus féminine au Maghreb – formidables,
et peu connus en France. Car, si les livres français
s’exportent au Maghreb, et s’y vendent dans les
librairies, les éditeurs d’Algérie, du Maroc,
ou de Tunisie, ont un mal fou à se faire distribuer –
ou même connaître – en France, et à
faire connaître leurs auteurs. Et le Maghreb des Livres
est l’unique occasion, à une telle échelle,
de faire connaître la production éditoriale maghrébine
au public français, plus nombreux.
Car, même si les médias
aiment nous faire croire à une islamophobie et à un
"clash des civilisations" (dont l’unique bénéfice
est de faire vendre du papier en Occident), les indices sont là,
clairs : les auteurs maghrébins, de littérature ou d’essais,
sont désormais vendus en poche, ce qui est l’indicateur
le plus parfait de leurs très larges ventes en France –
et dans d’autres pays francophones. Autrement dit, le signe
de l’ouverture du public aux cultures du Maghreb. "Yasmina
Khadra, Tahar
Ben Djelloun, Assia
Djebbar, et tant d’autres, sont lus aujourd’hui par
un très large public, parce que c’est tout simplement
de la bonne littérature, et pas seulement par des lecteurs
qui ont une histoire personnelle avec le Maghreb", explique Philippe
Touron, responsable de la librairie Le Divan à Paris, et partenaire
du Maghreb des Livres. "Islamophobie ? Mais vous avez vu la queue
aux expositions sur le monde arabe ? Vous avez lu les ventes des livres
sur les monde arabe ?!!!" s’était esclaffé
de rire le grand et regretté islamologue Maxime Rodinson, lorsqu’il
y a quelques années, nous lui avions posé une question
sur la prétendue "islamophobie" des Français…
Des auteurs tunisiens formidables Nazli Hafsia est une petite bonne
femme de 70 ans peut-être, volubile, enthousiaste, et chaleureuse,
qui vient de publier un ouvrage capital pour comprendre la genèse
du modernisme en Tunisie : "Les premiers modernistes tunisiens"
(MIM Editions, Tunis). Se basant sur les archives de son grand’père,
Abdeljelil Zaouche, qui faisait partie du mouvement réformateur
des Jeunes Tunisiens dans les années 1900, elle raconte l’histoire
de cette génération de Tunisiens, lettrés et
nationalistes, qui voulaient moderniser leur pays, et surtout les
esprits des Tunisien, par des réformes simples : introduire
l’enseignement des sciences dans l’enseignement des mosquées,
accorder aux artisans des formations et du micro-crédit pour
les aider à se moderniser, et autres réformes d’avant-garde.
"Bourguiba a fait croire qu’il avait été
le premier à avoir des idées modernes, et ce pan de
l’Histoire a été totalement occulté",
explique-t-elle. Racines locales du modernisme que les pays du Maghreb
ont fort besoin de faire revivre, à l’heure du retour
à un islamisme rétrograde qui fait croire que modernité
ne rime qu’avec Occident, et que seul le passé fait loi….Kaouther
Khlifi était venue présenter son premier roman, "Ce
que Tunis ne m’a pas dit" (Elyzad, Tunis). Cette jeune
femme de 30 ans vit dans les nouveaux quartiers résidentiels
de la capitale, mais elle est amoureuse du centre-ville de Tunis,
et adore passer des heures à s’y promener. "Mes
amies ont peur de descendre dans le centre-ville, mais pour moi l’avenue
Bourguiba (artère centrale de Tunis, ndlr) est le seul endroit
où je me sens Tunisienne, citoyenne. J’adore le mélange
incroyable de population du centre-ville. Le centre-ville, c’est
l’âme de la ville. Les nouveaux quartiers bourgeois sont
sans âme, tout le monde se ressemble, c’est tellement
ennuyeux"… Popularisation des centre-villes et déconnection
– dangereuse - entre la bourgeoisie et le peuple, qui touche
tous les pays arabes, à divers degrés : le roman n’a
pas vocation de parler de politique, mais il peut aider à la
comprendre…Le grand photographe tunisien Salah Jabeur était
là aussi, pour présenter, avec la tuniso-vénézuelienne
Myriam Erraïs-Borges leur superbe livre, "Confidences de
Tunisie", une coédtion tuniso-marco-française,
à la fois beau livre et guide touristique. Le poète
tunisien Tahar Bekri et l’écrivain Colette
Fellous, qui est née en Tunisie, signaient également
leurs ouvrages, parmi plus d’une centaine d’autres, car
de nombreux auteurs du Maghreb vivent aujourd’hui en France.
Ainsi le jeune auteur algérien Salim Bachi nous expliquait-il
: "Je suis arrivé en France en 1997, étudiant.
J’avais envie d’écrire, mais ce n’était
pas possible en Algérie. Socialement, il est très difficile
de vivre là-bas comme écrivain. Il n’y a pas les
structures d’aide à la littérature comme en France.
Et puis, quand je suis parti, il n’y avait plus d’éditeurs,
c’était le marasme. Les années 1991-1995 ont été
les pires du terrorisme islamique, elles ont tué toute la vie
culturelle, il n’y avait plus rien…" .
Le rôle-clé des petites maisons d’édition, au Maghreb et en France Ce qui frappe le plus, lorsqu’on
parcourt les livres d’auteurs du Maghreb, est le rôle
crucial joué par de toutes petites maisons d’édition,
qu’elles soient de là-bas ou de France – car de
nombreux auteurs maghrébins, même vivant là-bas,
sont édités en France. Ces petits éditeurs prennent
des risques, d’abord financiers, sur des marchés souvent
très étroits - en Algérie ou en Tunisie par exemple,
2.000 exemplaires vendus représentent un bon chiffre de vente.
Et ils sont de véritables dénicheurs de talents. Ainsi
l’éditrice Elisabeth Daldoul raconte : "Quand j’ai
créé Elyzad, en 2005, l’édition littéraire
était quasiment moribonde en Tunisie, même s’il
se publiait de bons essais ou ouvrages historiques". Elyzad compte
aujourd’hui 15 titres à son catalogue, et devrait atteindre
une dizaine de titres publiés par an. Et c’est un tout
petit éditeur français, Le Bec en l’air, qui publie
le dernier ouvrage de Sofiane Hadjadje, "Un si parfait jardin",
pourtant reconnu comme l’un des nouveaux talents algériens
et édité en Algérie, co-créateur par ailleurs
avec son épouse Selma Hellal des éditions Barzakh en
Algérie – autrement dit, qui aurait pu se faire éditer
en Algérie seulement. Car une autre
caractéristique de l’édition au Maghreb désormais,
faisant vivre à nouveau une tradition d’échanges
intellectuels qui remonte à l’antiquité romaine,
lorsque les élites, de Mogador à Carthage en passant
par Massilia, publiaient et se lisaient dans le même latin,
est un flux d’échanges faisant fi des frontières,
entre auteurs et éditeurs, et englobant aussi la France, terre
latine. Et Moncef Ghachem rappelait opportunément que Saint-Augustin,
Virgile, ou Apulée, étaient "maghrébins"
– mais le mot n’existait pas encore – et lus tout
autour de la Méditerranée… Aujourd’hui le
flux d’échange continue, autour du français, latin
modernisé : c’est l’écrivain algérien
Djilali Bencheikh se faisant éditer à Tunis, Mohamed
Talbi, philosophe tunisien libre-penseur, se faisant éditer
à Rabat, sans parler des nombreux éditeurs français
– grands et petits- publiant des écrivains et intellectuels
maghrébins, ou encore du Seuil ou de Hachette publiant des
livres de cuisine algérienne ou de déco marocaine...Les
co-éditions se multiplient ainsi, permettant non seulement
aux ouvrages édités au Sud de la méditerranée
d’être diffusés sur le marché français,
plus important, mais, surtout, aux livres français d’être
vendus à un prix accessible au Maghreb. Ainsi les éditions
Zellige, créées par Roger Tavernier, ancien de chez
Gallimard qui a sillonné le Maghreb pendant des années,
se sont-elles spécialisées dans les coéditions,
autour du Maghreb : un ouvrage vendu 20 euros en France est co-édité
en même temps à Alger, Rabat et Tunis, et vendu 5 euros
en Algérie, et 8 euros dans les deux autres pays, pour tenir
compte des différences de niveau de vie….Mais il ne faut
pas se leurrer : les livres en français représentent
un secteur fragile dans l’ensemble des trois pays. Pour la Tunisie,
l’éditrice Elisabeth Daldoul lance un cri d’alarme.
"Quand j’ai créé Elyzad, l’édition
littéraire en français était presque inexistante
en Tunisie, même s’il y avait de bons essais ou livres
historiques". Car dans les trois pays, des politiques d’arabisation
de l’éducation ont été menées, qui
n’ont pas été des politiques de bilinguisme. Et
l’écrasante majorité du public, aujourd’hui,
est arabophone, comme en témoignent tout simplement les chiffres
de vente comparés des journaux et magazines en arabe et en
français, en Algérie, au Maroc, et en Tunisie…
ou le niveau de français parlé par la moyenne de la
population, hors des grandes villes.Les livres en français
n’en représentent pas moins un domaine vital dans la
vie intellectuelle des trois pays du Maghreb – et dans la vie
intellectuelle française. Car, qu’il s’agisse d’un
essai sur l’islamisme, d’un témoignage sur la banlieue
parisienne, ou d’un roman qui nous parle d’un pays maghrébin
– ou de la France ! - les livres franco-maghrébins parlent
de réalités qui nous concernent tous, et qui font souvent
le sujet d’une brûlante actualité. Entendre ce
qui se dit là-bas ; comprendre ce que pensent les intellectuels
de là-bas, et qui sont les mieux placés pour analyser
leur propre réalité ; se mettre à l’écoute
du bruissement du monde vu par les écrivains et les poètes,
dont les cordes sensibles décrivent souvent mieux le monde
que bien des reportages journalistiques documentés : à
l’ère de l’internet et des nouvelles technologies,
le livre garde sa fonction antique d’être l’un des
moyens les plus directs, les plus accessibles, et les plus commodes,
pour apprendre, comprendre, et partager. Pour, comme à l’ère
antique, faire tomber les frontières et les barrières,
surtout celles, immatérielles mais ô combien meurtrières,
de l’esprit.
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Edition El Watan
du 28 février 2008, par Mouloud Mimoun Paris. 14e Maghreb des livres Etals en débats Cette édition a vu encore des milliers de visiteurs se presser auprès des stands et des nombreux auteurs présents à la Mairie du 13e arrondissement. Etalée sur un week-end (23-24 février), elle se singularise par la qualité de ses tables rondes. Centrées sur la Tunisie, invitée d’honneur, elles ont permis de s’interroger sur le théâtre, les origines du modernisme, les rapports entre juifs et musulmans dans ce pays… Mais deux tables rondes ont retenu notre attention : l’une sur la Cité Nationale de l’Histoire de l’Immigration (CNHI) et l’autre sur Mostefa Lacheraf et le système éducatif algérien. Pour la CNHI, ouverte en octobre dernier, étaient présents son président Jacques Toubon, Driss el Yazami qui anime l’association « Génériques » et la sociologue Catherine Wihtol de Wenden. Devant un auditoire nombreux, Jacques Toubon a rappelé la genèse d’un projet dû, pour l’essentiel, à l’engagement de personnes venues d’horizons divers qui ont transcendé leurs différences pour créer cet outil unique en Europe. Aujourd’hui, l’objectif de reconnaissance de la place de l’immigration dans l’histoire de la France a bien avancé. En cinq mois, plus de 70 000 visiteurs ont découvert le musée et la CNHI a multiplié ses partenariats avec le monde institutionnel, l’Education nationale en particulier. Jacques Toubon, député européen et ancien ministre, n’a pas tiré la couverture vers les politiques, rendant au contraire hommage à l’historien Gérard Noiriel qui, le premier, a parlé de « creuset français », ainsi qu’à Driss el Yazami et son fameux rapport de 2001 sur la création d’un musée, à la demande de Lionel Jospin. Mais, si depuis 20 ans certains militaient pour la création d’un tel lieu, il faudra attendre la mission dévolue à M.Toubon en 2003 au lendemain du traumatisme de 2002 (Le Pen présent au 2e tour des présidentielles). Jacques Toubon a insisté sur la philosophie de ce musée : « faire connaître et reconnaître l’immigration, et changer le regard portésur elle , car c’est aussi dans les têtes que tout se joue ». Par sa conception et sa réalisation, l’exposition permanente est une vraie réussite embrassant deux siècles d’une « histoire peu connue parce que non enseignée alors qu’elle est aussi l’histoire de la France… ». Driss el Yazami commence par une anecdote significative : l’inauguration de la Mosquée de Paris en 1926 lorsque la France se voulait une « puissance musulmane ». Aussi significative, la présence à cette ouverture de Cheikh Kaddour Benghebrit, algérien, premier recteur jusqu’en 1954, Cheikh Lalaoui, de la zaouia de Mostaganem, Mahieddine Bachetarzi, dramaturge et premier muezzin de la Mosquée, et Messali Hadj, père du nationalisme algérien qui, la même année, crée le parti de l’Etoile Nord-Africaine. Selon el Yazami, la Cité de l’Immigration résulte d’un long processus fondé sur l’accumulation du savoir scientifique des années 80, sur l’engagement du mouvement associatif sur la mémoire et les polémiques autour de l’esclavage, la colonisation, les guerres d’indépendance et ses corollaires, tels les harkis. Il annoncera un grand projet pour septembre 2009 : une expo consacrée à « un siècle d’histoire culturelle de l’immigration maghrébine en France ». Catherine Wihtol Wenden, sociologue, politologue et juriste de formation, fait autorité sur l’immigration. Elle soulignera d’emblée ce paradoxe : « La France, à l’inverse des USA par exemple, est un pays d’immigration qui s’ignore ». Rappelant les étapes de l’histoire de l’immigration depuis 20 ans, elle affirmera son credo de « raconter cette histoire de façon honnête ». L’équation Immigration-Emigration du regretté sociologue algérien Abdelmalek Sayad plana sur le débat, riche et contradictoire. La table ronde sur « Mostefa Lacheraf et le système éducatif algérien » fut un autre temps fort avec Aïssa Kadri, sociologue, et Daho Djerbal, historien, directeur de la revue Naqd, analystes pointus de la politique d’éducation algérienne. M. Kadri situera la place unique de Lacheraf dans l’histoire du mouvement national et, par la suite, son rôle pour tenter de redéfinir (en vain) les orientations de l’école algérienne. Il insistera sur la formation et l’éducation de Lacheraf à travers la Medersa d’Alger aux enseignements bilingues à l’inverse de l’Ecole normale de Bouzaréah. L’engagement « plébéien » de Lacheraf, fondé sur ses origines sociales, mettra en opposition les intellectuels de la différenciation (médersiens) et les intellectuels de démonstration et d’acculturation (normaliens) et analysera avec finesse le système colonial. Quelques chiffres pour étayer sa critique des « bienfaits » de la colonisation et de la « réussite » de son école : 10% d’enfants scolarisés en 1954 et 85% d’analphabètes en 1962 ! Mais professait-il encore, « l’école c’est toujours bon, fut-elle en patagon ou en zoulou ». Concernant l’école algérienne, il a toujours œuvré pour un « bilinguisme » de nécessité. Mais malgré son portefeuille de ministre de l’éducation, il devra se retirer, vaincu par la chape de plomb posée sur l’école depuis l’indépendance par la mouvance des oulémas. Nommé en avril 1977, il part en mars 1978. Il s’opposera dans ses écrits à Abdallah Cheriet qui professait l’unicité de la forme et du fond, quand Lacheraf les dissociait en appelant une réforme révolutionnaire des contenus. Daho Djerbal a surtout décortiqué l’idéologie rétrograde qui a gangrené l’institution scolaire et produit une génération de mutants par une pédagogie manipulatoire du réflexe de Pavlov (stimulus/réponse/renforcement) qui a structuré les consciences de jeunes élèves, dès lors prêts à toutes les aventures dont celle de l’intégrisme. On l’a dit, et Daho Djerbal insiste : « l’idéologie islamiste a été acquise et diffusée par l’école ». Il cite les 7 millions de scolarisés des années 70 (l’équivalent de la population tunisienne !) qui ont eu à digérer ces nouveaux codes qui n’allaient pas faire d’eux des citoyens à l’esprit critique, mais de simples clones issus d’un moule unificateur. A titre d’exemple, il citera la sourate « Al’Asr » (Le Temps) qui fait deux lignes et qui est devenue 4 pages de recommandations « pavloviennes » pour les enseignants et évoquera aussi la « névrose de la langue de l’autre », faisant des francophones le « résidu » du colonialisme français. Aujourd’hui, peu a changé, l’Algérie du XXIe siècle traîne encore une école sinistrée. |
Jean Pierre Lledo
s’est attaqué, avec son nouveau film
« Algérie, histoires à ne pas dire »
à un sujet difficile : les heures noires de la lutte de libération
de l’Algérie. Beaucoup d’entre nous ont déjà
vu le film (qui sort le 27 mars sur les écrans) lors de plusieurs
avant-premières et nos appréciations divergent. Nous
avons cependant décidé de le parrainer, aux côtés
du Monde et de Radio France Internationale. Nous
vous invitons à une séance « spéciale Coup
de soleil », qui se tiendra le vendredi 29 février
de 20h à 22h40 (le film dure 2h40) et qui sera suivie
d’un débat avec le réalisateur.
Rendez-vous au cinéma « Reflet Médicis
», 3 rue Champollion, Paris 5ème.
(Métro St Michel) |
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La maison
jaune suivie d’un débat avec son réalisateur,
Amor HAKKAR. Le film a été entièrement tourné en langue berbère dans le massif des Aurès. Il a déjà obtenu de nombreux prix dans les festivals de cinéma. [Alya, une jeune fille de douze ans, bêche un lopin de terre aride. Une voiture de gendarmerie s'approche. L'un des gendarmes lui remet une lettre et l'informe que son frère aîné, qui effectuait son service militaire dans la gendarmerie, est mort dans un accident. Fatima, la mère, plonge dans une immense tristesse. Mouloud, le père, paysan modeste des Aurès, très affecté, parviendra t-il, aidé de sa fille Alya, à redonner le sourire à sa femme et aux siens ?] ["Une oeuvre lente, épurée, fraternelle, qui réussit l'exploit, sur pareil sujet, de ne jamais verser dans le chantage à l'émotion. (...) il y a des remèdes à la médiocrité; comme ce film." Le Canard enchainé ] N’hésitez pas à aller voir le site : http://www.lamaisonjaune-lefilm.fr. Rendez vous au cinéma l’Espace Saint Michel, 7 place St Michel, 75005 PARIS, métro St Michel 01 44 07 20 49, le mardi 11 mars, pour la séance de 20h20. Les adhérents de Coup de soleil bénéficient d’un tarif groupe à 4€ par personne. |
| THEATRE – La pluie, une conversation intime et touchante | |
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Le Forum théâtre,
du Blanc Mesnil, (1-5 place de la Libération, 93150 Blanc-Mesnil,
rens et réservations : tél 01 48 14 22 00 ou sur internet
: propose à tous les adhérents de Coup de soleil un
tarif réduit de 10€
pour venir voir : du 13 au 15 mars
2008 : le spectacle La Pluie d'après
le roman de Rachid Boudjedra adaptation théâtrale
Eddy Pallaro, mise en scène Kheïreddine Lardjam
[Journal intime d’une femme algérienne
qui se questionne sur sa vie et remonte jusqu’à la puberté,
source de tous les maux, de toutes les douleurs, de toutes les violences.
avec Malika Belbey et Cécile Coustillac] (voir
communiqué) Pour ceux à qui la distance paraît dissuasive sachez que pour vous rendre au Blanc Mesnil, une navette est prévue le samedi 15 mars à 19h30, navette aller-retour au départ de la place de la Nation (Paris 12e) face au n°2 de l’avenue du Trône, Brasserie « Le Dalou ». Au retour vers Nation, passage vers le quartier sud de Blanc-Mesnil (arrêt Québec, face au 52 av. Paul Vaillant Couturier, et gare RER de Blanc-Mesnil). Réservation indispensable au 01 48 14 22 00. Pour les autres : Accès en RER ligne B Station Drancy puis bus 148 ou 346 - Arrêt Libération.En voiture : A1 (Porte de la Chapelle) - sortie Le Blanc-Mesnil, prendre à droite suivre Blanc-Mesnil puis 1ère à gauche (av. Aristide Briand), suivre fléchage Forum culturel.A3 (Porte de Bagnolet) sortie Aulnay Centre, au 2ème feu, prendre à gauche, sous le pont 1ère à droite direction Blanc-Mesnil, puis fléchage Forum culturel. |
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Coup de soleil B.P. 2433, 75024 Paris cedex 01 tél. : 01.45.08.59.38 fax : 01.45.08.59.34 courriel : association@coupdesoleil.net site : www.coupdesoleil.net |