Cinéma festivals

FESTIVALS 2007

Jan 2007- 10e Festival de Cinéma Maghreb si loin si proche Pyrenées Orientales
Jan 2007 - Atelier Cinéma du 19 au 26 juillet 2007 Alger
Mai 2007 - 2° Festival Les Yeux ouverts Oise
Mai 2007 - 2° Festival Culture et cinema des cinq continents Ferney-Voltaire
Oct 2007 - 18° Festival International du film Arabe Fameck
Oct 2007 - 29e Festival CineMed
Nov 2007 - 27e Festival international du film Amiens
Nov 2007 - 29e Festival de cinéma des 3 Continents Nantes
Nov 2007 - Nos Méditerranées Roubaix
Mars 2008 - 6° Festival International des droits de l’homme Paris

COUP DE SOLEIL – CINE MEDITERRANEE 29 novembre – 2 décembre 2007

L’idée du « Festival Coup de soleil » est née au sein de l’Association Nationale « Coup de Soleil » qui le 4 mai 2007 a ouvert sa section régionale, par analogie avec le « Maghreb des Livres ». L’argument est qu’il n’existe pas dans la région Nord / Pas de Calais, de festival dédié au cinéma méditerranéen.

Recensement des festivals de cinéma arabe/ Maghreb/ méditerranée/Sud

La promotion des oeuvres cinématographiques se fait sous des formes très variées : de la simple projection-débat ponctuelle dans une salle de cinéma, en passant par le circuit itinérant dans plusieurs lieux en mode simultané ou successif, jusqu'à la plus évoluée et structurée : le festival...

Coup de projecteur sur le cinéma du bassin méditerranéen

Premier festival dédié au cinéma du bassin méditerranéen "Nos Méditerranées" Rencontre cinématographique "Coup de soleil" programmées du 29 novembre au 2 décembre 2007 à Roubaix - Lille - Tourcoing entendent témoigner de la vitalité et de la diversité d'un 7e art au croisement de trois continents, au carrefour de culture des 24 pays. Nouveau rendez-vous utile qui s'annonce passionnant......Lire l'article . Programme

Cinéma sites

Cinéma algérien : plan de navigation

Cinéma bibliographie

Alger au cinéma, de Pépé le Moko à Bab-el-Oued City
Alger entre ombres et lumières
Le Cinéma Colonial au Maghreb(éd. du Cerf 1998)
• Mimoun, Mouloud. Quand l’Algérie misait sur son jeune cinéma. Manière de voir, août-septembre 2006, n° 88, pp 57-60
• Armes, Roy. Dictionnaire des cinéastes du Maghreb. Paris, Khartala, 1996
• Armes, Roy. Les cinémas du Maghreb : images post coloniales. Paris, L’Harmattan, 2006
• Chikhaoui, Tahar. De l’épopée au regard intime. Au Sud du cinéma, Cahiers du Cinéma/ARTE Editions, 2004, pp. 22-40
• Brahimi, Denise. Cinémas d’Afrique francophone et du Maghreb. Paris, Nathan, 1997 Alger et le cinema

Sorties récentes

La maison jaune suivie d’un débat avec son réalisateur, Amor HAKKAR.
Le film a été entièrement tourné en langue berbère dans le massif des Aurès. Il a déjà obtenu de nombreux prix dans les festivals de cinéma.
[Alya, une jeune fille de douze ans, bêche un lopin de terre aride. Une voiture de gendarmerie s'approche. L'un des gendarmes lui remet une lettre et l'informe que son frère aîné, qui effectuait son service militaire dans la gendarmerie, est mort dans un accident. Fatima, la mère, plonge dans une immense tristesse. Mouloud, le père, paysan modeste des Aurès, très affecté, parviendra t-il, aidé de sa fille Alya, à redonner le sourire à sa femme et aux siens ?] ["Une oeuvre lente, épurée, fraternelle, qui réussit l'exploit, sur pareil sujet, de ne jamais verser dans le chantage à l'émotion. (...) il y a des remèdes à la médiocrité; comme ce film." Le Canard enchainé ] N’hésitez pas à aller voir le site : http://www.lamaisonjaune-lefilm.fr.
Rendez vous au cinéma l’Espace Saint Michel, 7 place St Michel, 75005 PARIS, métro St Michel 01 44 07 20 49, le mardi 11 mars, pour la séance de 20h20. Les adhérents de Coup de soleil bénéficient d’un tarif groupe à 4€ par personne.

Algérie, histoires à ne pas dire de Jean-Pierre LIedo - Jean Pierre s’est attaqué, avec son nouveau film « Algérie, histoires à ne pas dire » à un sujet difficile : les heures noires de la lutte de libération de l’Algérie. Beaucoup d’entre nous ont déjà vu le film (qui sort le 27 mars sur les écrans) lors de plusieurs avant-premières et nos appréciations divergent. Nous avons cependant décidé de le parrainer, aux côtés du Monde et de Radio France Internationale, tout en publiant le communiqué ci-dessous. Nous vous invitons à une séance « spéciale Coup de soleil », qui se tiendra le vendredi 29 février de 20h à 22h40 (le film dure 2h40) et qui sera suivie d’un débat avec le réalisateur. Rendez-vous au cinéma « Reflet Médicis », 3 rue Champollion, Paris 5ème. (Métro St Michel)

La Graine et le Mulet, troisième long métrage d'Abdellatif Kechiche - Monsieur Beji la soixantaine fatiguée, se traine sur le chantier naval du port dans un emploi devenu pénible au fil des années. Pére de famille divorcé, s’attachant à rester proche des siens, malgré une histoire familiale de ruptures et des tensions que l’on sent prêtes à se raviver, le héros traine un sentiment d’échec et au crépuscule de sa vie, fait face à l’inutilité.
Faisant fi d’un destin qui le prédestine à une impasse sociale et affective, Monsieur Beji décide de monter un restaurant où la spécialité de la maison sera le couscous au poisson. Au départ ce projet se heurtera à tous les affres de l’administration française qui ne croyait pas au projet :insolvabilité, concurrence des autres restaurants dans la marina marseillaise etc…
Mais l’esprit de clan, la famille et les amis, et le sens de la débrouillardise auront gain de cause. Monsieur Beji décide de faire une soirée d’inauguration, où il convie tout le personnel administratif qui ne croyait pas en son projet. Son rêve est sur le point de se réaliser, quand cruauté du destin…

Tendresse du loup de Jilani Saadi(Ors el dhib -) Drame (1h 25min): avec Anissa Daoud, Med Graya
Une nuit froide, dans l'hiver tunisien. Stoufa, révolté et humilié par son père, rejoint sa bande de copains losers. Ils traînent dans les rues de Tunis, désoeuvrés, perdus. Plus tard dans la nuit, ils croisent une jeune escort girl, Saloua...

Delice Paloma de Nadir Mokneche
Délice Paloma" : un hommage à la comédie italienne
LEMONDE.FR : Article publié le 10.07.07

Nadir Moknèche poursuit sa chronique haute en couleurs, en hommage à la comédie italienne, de l'Algérie contemporaine, et plus particulièrement du petit peuple algérois.
Après Le Harem de Madame Osmane (2000) et Viva Laldjérie (2004), le cinéaste Nadir Moknèche poursuit avec Délice Paloma sa chronique haute en couleurs, en hommage à la comédie italienne, de l'Algérie contemporaine, et plus particulièrement du petit peuple algérois. La truculente Biyouna, son actrice fétiche, y incarne Madame Aldjeria, directrice d'une agence qui débrouille aux franges de la légalité les problèmes de moeurs. Entourée d'une soeur sourde-muette, d'une assistante nommée Shéhérazade qui fait un peu commerce de son corps, d'un avocat véreux, d'une ravissante et pure novice qu'elle entend former aux subtilités de l'extorsion, et d'un fils qui est la prunelle de ses yeux, son rêve est de s'emparer des anciens thermes de Caracalla pour les transformer en hôtel de luxe.
Mais elle tombera, en la personne d'un ministre d'Etat, sur plus roué qu'elle, dans un film qui, a contrario et de manière sans doute un peu trop appuyée cette fois-ci, fait de la naïveté la pierre de touche de son esthétique.


Cartouches gauloises de Mehdi Charef - C’est le printemps 1962. Le dernier printemps de la guerre d’Algérie. Le printemps avant l’été de l’indépendance. Ali, 10 ans, est vendeur de journaux. Son monde est celui de la guerre et de l’enfance. Dans son monde il y a les attentats. Il y a l’apartheid. Il y a son père, un moudjahid dont on lui a dit de dire qu’il est parti travailler en France. Il y a l’arbitraire et la violence de la « pacification ». Il y a le cinéma où Ali va chercher la paix, récitant les dialogues de Los Olvidados qu’il connaît par cœur. Et il y a Nico, le meilleur copain d’Ali. Et il y a le foot et l’équipe de Reims… « C’est les meilleurs ! ». Il y a la cabane qu’ils construisent tous ensemble. Il y a les copains algériens qui se font rafler… Il y a les copains français qui partent un à un. Il y a Djelloul le harki. Il y a Barnabé, le chef de gare, muté à Sarcelles où, c’est sûr, il n’est « pas près d’y revoir un Arabe ou un Juif… ». Il y a Zina, la pute de qui Ali est amoureux… Bientôt, elle fuira… mais qui voudra l’aider, à part peut-être Ali ? Il y a Rachel, la voisine juive, qui - indépendance ou pas !- reste et dit préférer « mourir de la main des Arabes que d’être humiliée, là bas, en France… »… Il y a l’amour d’une mère, enveloppant son fils Ali d’affection, de force, de dignité en attendant le retour de la liberté, et avec, celui de « son homme »… Et il y a Nico… encore et toujours. Le meilleur copain… Nico, le copain qui ne « partira jamais »…Jamais ? Entretien avec M. Charef

L’ennemi intime de Florent Emilio Siri - On avait découvert Florent-Emilio Siri en 1998 avec le touchant Une minute de silence, déjà avec Benoît Magimel, jolie histoire sise à la frontière belge sur fond de mines et de chômage de deux immigrés de vingt-cinq ans, l’un polonais, l’autre italien. En 2002 suivait Nid de guêpes, encore avec Benoît Magimel. Depuis, le réalisateur travaillait à Hollywood, réalisant en particulier Otage, avec Bruce Willis. Cette expérience dans la superproduction boum-boum lui a apporté ce qui manque à tant de réalisateurs français, qui s’en moquent le plus souvent, le sens de l’action. Ici, le film est prenant au premier degré, coup de poing autant que coups de feu, le « Platoon de la guerre d’Algérie », comme l’affirment les confrères de Studio. À voir, de toute façon.
Le numéro d’octobre d’Historia consacre tout un dossier au film et à la guerre d’Algérie, celui des Cahiers du cinéma est placé sous le signe des relations entre cinéma et histoire. (lire article l'Humanite) - Jean Roy.